► Afficher spoilerEq1 Eryn: Viadoq lance 1d20+0 et obtient 11 (11)
Chance1 Eryn: Viadoq lance 1d20 et obtient 20 (20)
Eq2 Eryn: Viadoq lance 1d20+0 et obtient 17 (17)
Chance2 Eryn: Viadoq lance 1d20 et obtient 4 (4)
Degats CN: Viadoq lance 3d6 et obtient 8 (1, 4, 3)
Degats Jean: Viadoq lance 3d6 et obtient 11 (5, 4, 2)
Degats Runica: Viadoq lance 3d6 et obtient 9 (3, 2, 4)
degats Karak: Viadoq lance 3d6 et obtient 13 (5, 2, 6)
Degats Clostriana: Viadoq lance 3d6 et obtient 11 (1, 5, 5)
Degats Eryn: Viadoq lance 3d6 et obtient 11 (6, 3, 2)
Tous les dégâts divisés par deux, arrondis à l'inférieur, avec +7PV de rendus par Clostriana.
Pas eu beaucoup de chance, globalement !
Mais avec le soin de Cloclo, vous sortez en meilleure santé qu'au début de la course. A travers la poussière qui les aveuglaient, les aventuriers sautaient par dessus les gravats, esquivaient comme ils le pouvaient les chutes de pierre. Presque tous eurent à déplorer une blessure à cause de cela, heureusement soignée immédiatement grâce à l'action avisée de Clostriana. Par chance, aucun d'eux ne fut déséquilibré au point de tomber de la corniche.
Au bout de deux minutes interminables, ils laissèrent derrière eux la corniche pour s'engouffrer dans une grotte. La pente descendante de celle-ci ne semblait pas en concordance avec leur désir de s'élever vers la surface, mais les compagnons n'avaient d'autres choix. Heureusement, au bout de quelques dizaines de mètres, ils tombèrent sur l'embranchement menant vers l'extérieur ou le bas de la cité. Le fracas assourdissant de la grotte principale de la cité s'estompa, mais une poussière dense diminuait leur vision. Ils prirent bien entendu le boyau qui les conduirait à la surface.
Dans l'obscurité grandissante due à la poussière, ils trouvèrent enfin les escaliers à côté du bassin près duquel ils s'étaient arrêtés plus tôt. L'ascension fut lente et pénible, chacun protégeant sa bouche et son nez afin de ne pas inhaler un air trop chargé en poussière. Mais ce faisant, ils diminuaient leur capacité respiratoire, et donc les efforts qu'ils étaient capables de faire. La gorge sèche, marche après marche, ils se tenaient à la paroi afin de ne pas glisser dans le vide. Un torrent d'air, de débris, d'odeurs âcres s'élevait à travers le gouffre et projetait certainement très haut dans la forêt toute cette matière.
Après plusieurs tours interminables du gouffre, dans un dernier effort, ils franchirent les ultimes marches. Les compagnons s'écroulèrent de fatigue à côté de la colonne marquant le début de l'escalier, reprenant enfin leur souffle. Ils étaient sortis vivant de cet enfer ! Mais ils ne voyaient pas grand chose pour autant, gênés par la poussière. Ils devinaient plus qu'ils ne voyaient les arbres autour, les troncs...
Le gouffre