Sujet : Prologue : Jean des loups (Baloo)Viadoq a écrit :
Le cavalier chevaucha jusqu’à Jean, s’arrêtant à quelques pas. Le cheval essoufflé fut heureux que cette cavalcade s’arrête enfin. D’un mouvement ample, l’homme, ou plutôt le demi-orque, visiblement un combattant portant cuirasse et épée à deux mains, descendit de son cheval.
« Jean des loups » dit-il d’une voix grave et rocailleuse, montrant qu’il connaissait le bûcheron.
Il enleva son casque. Jean reconnut le lieutenant de la garde de Sangris.
Jean est maintenant cinquantenaire, il est dans la force de l'age mais la force de sa rage l'a quitté une nuit où il repoussa avec ses compagnons les assauts des hommes du Grand-Duché.
Lorsqu'il avait s'agit de tuer des démons pour venger la mort de sa famille, il s'était montré implacable mais des hommes...
La même nuit Ormak Sangfier, lui fit promettre de s'occuper de son fils Borzorck si malheur devait lui arriver. La mère, 1/2 orc comme lui, avait péri selon lui...
La même année, le vieux croc-noir mourut et ce fut une délivrance car voir cette bête se traîner et devenir aveugle était un crève-cœur.
Le nom de Runica ne resterait pas comme sauveuse de Sangris mais ses flèches meurtrières étaient pourtant bien plus efficaces sur des remparts que celles de son compagnon. Cette guerre n'était pas la sienne mais tuer pour se défendre ne lui posait pas de problèmes et il fallait bien qu'elle surveille les fesses de son homme.
Leur fille : Nahyla n'était pas vraiment heureuse seule dans les bois et c'est pourquoi, en bon parents, Jean et Runica favorisèrent les rapprochements avec Neave qui les rejoignait en forêt ou était contente de l’accueillir chez elle.
Durant le siège, la jeune demoiselle bien à l'abri des cavernes se prit de passion pour le maniement de l'épée qui occupait le plus clair de son temps.
Ormak avait senti le vent froid de la longue nuit venir sur lui et c'est criblé de carreaux ennemis qu'il s'écroula.
C'est après cela que le bouillonnant Borzorck rejoignit la meute de Runica et Jean.
Une vision du point de vu de Jean des loups... à confronter à celle des autres protagonistes... 