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Message Publié : 30 Avril 2015, 19:07 
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Depuis le 11 Avril la quatrième saison de la série Saint Seiya nommée Soul of Gold arrive petit à petit sur les chaînes T.V. et en Streaming (en V.O.S.T.F pour l'instant), soit environ 7 ans après la fin de la troisième saison et presque trente ans après la première diffusion de la saison 1.

Pour fêter l’événement j'ai eu l'idée de lancer un petit jeu. Alors voilà le but c'est de trouver pour chaque armure (myth cloth) de bronze, d'argent, d'or, de guerrier divin, de marinas et/ou de spectre la légende correspondante ET la bestiole Pathfinder (des Bestiaires) qui lui est ou peut lui être associée.

Choisissez votre ou vos armures (avec si possible une image pour chacune), suivi d'un titre et de quelques lignes résumant sa légende puis le nom de la créature Pathfinder à laquelle selon vous elle serait associée (avec si possible un lien vers sa fiche sur Pathfinder-Fr).

Pour certaines ce sera facile (Pégase) mais pour d'autres (guerrier divin de Delta) ce sera beaucoup plus difficile. Attention car les noms occidentaux de certaines armures (Kraken, Basilic) sont erronés car ils ont souffert lors de la traduction et peuvent donc induire en erreur (piège).

Astuce : bien souvent (mais pas toujours) le nom du porteur offre une piste.

C'est à vous de jouer ;)

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Message Publié : 01 Septembre 2015, 16:33 
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Je déterre un peu le sujet (vive la nécromancie :mrgreen:)

Je voulais y participer mais entre temps j'avais fait autre chose et je l'avais zappé.

Ça peut m'amuser mais j'ai du mal à voir ce que tu attends comme légende pour l'armure. :perplexe:

Tu pourrais donner un exemple avec pégase (ou un autre) ?
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Message Publié : 02 Septembre 2015, 14:59 
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Pas de soucis, tous mes sujets sans exception n'ont pas de date de péremption. :potion: :-)

Toutes les armures du zodiaque (y compris les armures d'or) sont des représentations de mythes (grecs, romains, scandinaves), il ne s'agit point d'une bestiole choisie au pif dans un bestiaire quelconque. Il est donc possible de retrouver le mythe associé à chaque armure. Qui-plus-est les mythes c'est aussi le fond de commerce des bestiaires D&D et Pathfinder, il est donc possible en théorie de retrouver aussi dans les bestiaires Pathfinder la bestiole qui a inspiré l'armure.

Et puisque c'est si gentiment demandé, je vais te donner un exemple avec le signe du Bélier :

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Le Bélier Chrysomallos : Dans la mythologie grecque, Chrysomallos est une créature fantastique de Poséïdon douée de la parole, représentée comme un bélier géant ailé à la toison et aux cornes d'or. Il apparaît pour la première fois lorsqu'il est convoqué par le dieu Hermès. Celui-ci lui donna pour mission de sauver Phrixos et Hellé, les enfants de Néphélé, puis de les ramener sains et saufs en Colchide. Mais au terme de moult aventures (à terre ou chevauchant le bélier) parsemant cette quête, seul Phrixos survécut. Dès qu’ils furent arrivés en Colchide, le bélier, rongé par le remord d'avoir perdu Hellé en cours de route (noyée dans un cours d'eau qui sera rebaptisé Hellespont), ordonna lui-même à Phryxos de l’immoler (selon les versions c'est Phrixos qui sacrifia l'animal épuisé à Zeus pour le remercier de l'avoir protégé). Il se dépouilla de sa toison d’or, et en fit présent à Phryxos, après quoi il monta au ciel. Il y est le premier signe du zodiaque.

Le deuxième épisode de la légende met en scène l’aventure des Argonautes. Casé et marié, Phryxos mit la précieuse toison du Bélier dans un petit bois consacré à Mars/Arès (selon les versions il en fit cadeau au roi de Colchide Aiétès qui choisis un dragon ou une hydre pour protéger ce merveilleux trésor), dès lors cette toison apporta le bonheur en Colchide. Enfin... jusqu'à l'arrivé d'un certain Jason et de son équipe de héros.

*Sources : Les Signes du destin (éd. RMC/Editions du Rocher 1981), Dictionnaire amoureux de la mythologie de Jacques Lacarrière, le site Mythologica.fr

En Pathfinder il n'y a pas à ma connaissance de créature qui lui soit typiquement associée, mais on peut fortement supposer que le bélier volant serait juste en fait un bélier demi-céleste de grande taille (archétype demi-céleste et géant). On peut aussi penser à un Criosphinx avec l'archétype Créature Céleste.

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Message Publié : 07 Septembre 2015, 11:15 
Hors-ligne Fine plume

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L'hydre de Lerne : Dans la mythologie grecque l'Hydre fut engendrée par Typhon et Échidna, puis élevée par Héra sous un platane à proximité de la source Amymoné et du lac de Lerne, en Argolide (approximativement face à Nauplie). Lors de sa naissance elle ne possédait qu'une tête, l'immortelle, qui se dédoubla ensuite pour former toutes les autres (quelques-unes ou des centaines selon les versions).

La créature a été vaincue par Héraclès lors de ses douze travaux.

C'est en vain qu'avec sa massue il lui assénait des coups sur la tête : à peine en avait-il écrasé une que deux ou trois autres repoussaient à leur place. Débordé par les multiples régénérations céphaliques, Héraclès appela Iolas, fils d'Iphiclès, à la rescousse. Sur l'ordre de son oncle, il enflamma quelques arbres et utilisa des brandons afin de cautériser les moignons de cou. Alors, avec une épée (ou une serpe en or) Héraclès décapita la tête immortelle et l'enterra toute vivante, alors qu'elle lançait encore des sifflements terribles, sous un lourd rocher au bord de la route qui va de Lerne à Elaeos. Il arracha les entrailles du cadavre et trempa ses flèches dans son venin, depuis lors la moindre blessure de l'une d'elles devenait irrémédiablement mortelle.

Source : Wikipédia


En Pathfinder on retrouve l'Hydre qui est une créature de FP5.

Pour coller avec le chevalier de bronze de l'hydre il faudrait diminuer ses DV de 1 ou 2 je pense. :mrgreen:


Tu me dis si c'est bon Arkane. Si c'est le cas j'en ferai d'autres. :D
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Message Publié : 14 Octobre 2015, 13:48 
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C'est du tout bon (m'enfin si possible et de préférence n'utilises Wikipédia en source qu'en dernier recours), tu peux poursuivre si tu le souhaites. :-)
J'en profite pour en rajouter une autre : celle du Taureau.

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Le Taureau Crétois : il est souvent confondu à tort avec la forme prise par Zeus pour séduire Europe ou celle prise avant cela par Poséidon dans ses amours avec une fille d’Éole. Ce serait oublier qu'aucun des dieux principaux ne figure parmi les constellations, pour la bonne raison que ce sont eux qui sont censés en être à l'origine. Il s'agit en fait d'un taureau blanc gigantesque aux sabots d'airain (selon les versions c'est le taureau entier qui était couvert de ce métal) que Poséidon a fait sortir de la mer, à la demande de Minos. Ce dernier avec l'aide de la bête, dont le souffle enflammé transformait en pierre quiconque en portait la brûlure, devient roi de Crète aux dépens de ses frères Radamanthe et Sarpédon. Ainsi contrôlait-il aussi les mers et les autres îles environnantes. Mais Minos refuse, comme il était convenu, de sacrifier l'animal au dieu des mers, ou il échange le bovin divin avec l'un de son troupeau.

Poséidon, trompé, veut se venger bien qu'il ne puisse pas tuer Minos qui est fils de Zeus. Il élabore une autre manière ironique de se venger : il demande à Aphrodite d'insuffler en Pasiphaé, la femme de Minos, un amour coupable pour le taureau. Pour cette passion, elle sollicite l'aide de l'ingénieur athénien Dédale, banni pour homicide. Celui-ci lui construit un simulacre de taureau en bois, recouvert de peau, dans lequel elle se cache afin d'être montée par le taureau. Le taureau divin est lui aussi trompé… De leur union naît le Minotaure : créature mi-homme, mi-taureau que Minos enferme dans un labyrinthe (construit lui aussi par Dédale).

La vengeance de Poséidon ne s'arrêta pas là, il rendit le taureau furieux, lui faisant dévaster les terres de Crète. Héraclès reçut pour tâche de le capturer vivant (le septième de ses douze travaux) : il y parvint en sautant sur lui et en lui saisissant les cornes. Il revint en Grèce sur le dos de l'animal à travers la mer qui sépare la Crète de Tyrinthe en Argolide, dont le roi est Eurysthée. Celui-ci, ayant vu l'animal et fasciné par lui, le relâcha : le taureau erra un temps à travers la Grèce et s'installa finalement près de Marathon. Là, il se rendit coupable de plusieurs méfaits, avant d'être dompté par Thésée. On le revoit plus tard lors des épreuves prescrites à Jason pour acquérir la Toison d'or. Grâce à l'amour de Médée qui lui apporta une aide précieuse, il chevaucha le taureaux aux pieds d'airain, et lui fit labourer un champ consacré à Arès. Selon les versions, il y avait deux taureaux, il est fort possible alors que la bête ait eu entre temps une autre descendance.

Finalement, il fut bien plus tard transporté au ciel et devint la constellation du Taureau.

Le taureau d'airain inspira l'instrument de torture de même nom, appelé aussi taureau de Phalaris. Phalaris, tyran d'Agrigente en Sicile, avait demandé à Perillos d'Athènes de lui concevoir un supplice pour les condamnés. Celui-ci lui construisit un "taureau d'airain" creux dans lequel on enfermait les suppliciés avant de le porter au rouge. Perillos d'Athènes fut le premier à l'expérimenter.

L'origine du taureau crétois est assez floue mais elle est souvent associée à la gorgone bovine. Selon les versions, Poséidon a ramené ce monstre soit en ressuscitant (reconstruisant ?) la première gorgone antique avec l'aide d'Héphaïstos (Vulcain chez les romains), soit en récupérant l'une des gorgones immortelles (Stheno) transformée en puissant bovin. => En général c'est la première version qui est retenue.

La Gorgone antique.
Selon Euripide, la première Gorgone était un monstre bovin invulnérable crée par Gaia pour aider ses enfants, les Titans, contre les nouvelles divinités de l'Olympe. Les interprétations classiques suggèrent que cette Gorgone Bos taurus fut tuée par Athéna, qui porta sa peau par la suite, le reste de l'animal ayant été englouti par les eaux. Jusqu'au jour où Poséidon l'a ramené à la vie.

Les Gorgones.
Sthéno dans la mythologie grecque, était l'aînée de ses sœurs Euryale et Méduse, les gorgones ophidiennes, vicieux monstres féminins de légende avec les mains en laiton, les crocs acérés et les "cheveux" faits de serpents venimeux. Filles des titans primaires Phorcys et Ceto (ou de Tartare et Gaïa selon Apollodore, ou de Chrysaor et Callirhoé selon Hésiode), elles sont nées dans les cavernes sous le mont Olympe. Sthéno et sa sœur Euryale (appelée aussi Echidna) étaient toutes deux immortelles, mais la troisième sœur, Méduse, était mortelle jusqu'à ce qu'elle fusse immortalisée dans la laideur par Athéna. Dans la mythologie grecque, Sthéno fut transformée en cet autre type de Gorgone pour avoir défendu, avec l'aide d'Euryale, sa sœur Medusa face à la colère d'Athéna.

Méduse avait été violée par le dieu de la mer Poséidon dans le temple d'Athéna où elle était venue de réfugier. Athéna était furieuse contre Méduse, qui aurait dû selon elle s'offrir de bonne grâce à Poséidon plutôt que de permettre que son temple soit souillé. Comme punition, Méduse a été changé en un terrible monstre, avec ses sœurs Sthéno et Euryale pour l'avoir défendue.

Selon une autre version, que cite Apollodore, Méduse était une jeune fille tellement fière de sa beauté et de sa chevelure qu'elle avait osé rivaliser avec Athéna. Pour la punir, la déesse changea ses cheveux en serpents et modifia son regard. Malgré tout Méduse réussit par défi envers Athéna à séduire Poséidon : elle s'unit à lui «dans une molle prairie parmi les fleurs printanières» comme le raconte poétiquement Hésiode. Pour avoir été ainsi défiée après un premier outrage, Athéna se vengea en faisant subir aux sœurs de Méduse le même châtiment qu'elle.

Parmi les trois Gorgones, Sthéno fut connue pour être la plus indépendante et féroce, ayant tué plus d'hommes que ses deux sœurs réunies. Sthéno tend à être dépeinte comme un monstre gorgone assez mince avec des serpents rouges vif autour de sa tête à la place des cheveux. Pour l'arrêter dans sa folie meurtrière Poséidon, indirectement responsable, l'aurait de nouveau transformée, en puissant bovin cette fois (d'où son surnom "La Puissante"), avant de l'offrir à Minos. Annuler la transformation lancée par autre dieu était une chose compliquée, mais transformer un monstre en bovin ne posait apparemment aucun problème au dieu des mers. Selon d'autres versions, sa forme bovine était déjà celle que lui avait attribué Athéna lorsqu'elle la transforma avec ses deux jeunes sœurs.

*Sources : Les Signes du destin (éd. RMC/Editions du Rocher 1981), Dictionnaire amoureux de la mythologie de Jacques Lacarrière, le site Mythologica.fr

En Pathfinder il y a la fameuse Gorgone antique.

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Message Publié : 07 Décembre 2016, 21:02 
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Les Gémeaux : Castor et Pollux sont les fils de Léda, surnommés les Gémeaux ou Dioscures (les fils de Zeus) ou encore Tyndarides (les fils de Tyndare roi de Sparte et époux de Léda).

Selon Homère, Castor, Pollux (Polydeuces) et leurs sœurs Clytemnestre et Hélène sont tous les quatre enfants de la reine Léda, épouse de Tyndare. Selon deux versions, Zeus sous la forme d'un cygne serait venu courtiser Léda et les enfants vinrent au monde dans un œuf.

    (:a:) Dans l'une, l'oeuf ne contenait que les deux demi-dieux (les soeurs étant nées après de Tyndare, devenant ainsi leurs demi-soeurs).

    (:a:) Dans l'autre, Léda donna deux œufs :
  • L'un dont le père fut Tyndare, son mari, et produisit deux mortels, Castor et Clytemnestre.
  • L'autre dont le père est Zeus, donna Pollux et Hélène, tous deux immortels comme leur père.

=> En général c'est la première version qui est retenue.

Selon les versions le lieu de leur naissance fut Amyclée, ou le mont Taygète, ou l'île de Pephnos près de Thalames, ou Janicule, ou la ville même de Thalames.

Chacun des deux dioscures hérita d'un trait divin différent :
  • Pollux hérita de l'immortalité, il est aussi un lutteur adroit et vigoureux.
  • Castor hérita des capacités guerrières innées des demi-dieux, il est aussi habile à dompter les chevaux et forma Héraclès au combat.


Avec Janus.

Les dioscures ont pratiquement été élevés par Janus dans le mythe romain, fils d'Apollon et de Créuse, elle-même fille d'Érechtée, roi d'Athènes. Ce qui ferait de Janus un parfait équivalent latin du héros grec Ion, fils traditionnel d'Apollon et de cette princesse athénienne. Devenu grand, Janus, ayant équipé une flotte, aborda en Italie, y fit des conquêtes et bâtit une ville qu'il appela de son nom Janicule. Lorsque Saturne (Cronos), chassé du ciel par son fils Jupiter (Zeus), s'échappa du Tartare où il devait régner, il se réfugia dans ce pays et fut accueilli par Janus qui même l'associa à sa royauté. Par reconnaissance, le dieu détrôné lui confia une partie de ses pouvoirs qui rendait le passé et l'avenir toujours présents à ses yeux. Lorsqu'il utilisait ses nouvelles capacités, un deuxième visage poussait à l'arrière du crâne de Janus (un visage tourné vers le futur, un autres vers le passé, ce qu'on a exprimé en le représentant avec deux visages tournés en sens contraires). Pour le punir Jupiter (Zeus), confia à Janus la garde des portes des Enfers (il est devenu ensuite à sa mort le Dieu des Portes, entrées...etc...) ainsi que la tutelle des Dioscures jusqu'à leur majorité. Janus, qui rêvait d'espace fut ainsi "enchaîné" à son poste par ses obligations. Il ne pourrait ainsi jamais faire partager ses nouvelles connaissances acquises par Saturne.

Pour lui rendre hommage le roi Numa (dont le royaume fut sauvé par les Dioscures et les prévisions de Janus) donna son nom au premier mois de l'année : Januarius (Janvier) qui lui était consacré.

Quant aux dioscures ils participèrent à un grand nombre d'autres expéditions. Ils combattirent les pirates de l'Archipel. Ils prirent part à la chasse au sanglier de Calydon, et fondèrent plus tard en Colchide la ville de Dioscurias. Tous deux montent de magnifiques montures, données par Neptune/Poséidon, ou par Mercure/Hermes ou par Junon/Héra. Les noms de ces coursiers sont Xanthos et Balios. Quelquefois ils sont attelés à un magnifique char d'or.


Contre Athènes.

Thésée enleva Hélène alors âgée de douze ans, et la confia à la garde de sa mère Aethra dans une retraite secrète à Aphidnes. En reconnaissance de l’aide apportée par Académos, toutes les fois que les Lacédémoniens ravagèrent l’Attique, ils épargnèrent les jardins d’Académos situés à un quart de lieue d'Athènes et qui portaient le nom d’Académie, nom que Platon rendit plus tard célèbre. Mais les Dioscures, irrités du sort de leur sœur, survinrent tout à coup en Attique, s'emparèrent d'une partie du pays, et guidés par les conseils d'Académos pénétrèrent jusqu'à Aphidnes, d'où ils ramenèrent leur sœur en prenant Aethra comme captive. A leur retour de cette expédition, qui ne s'acheva pas sans combat, Ménesthée leur ouvrit les portes d'Athènes et les accueillit avec bienveillance. Ils purent ainsi comme ils le désiraient, et comme Héraclès l'avait fait, s’initier aux mystères sacrés. Les Athéniens leur rendirent des honneurs divins.


Avec les Argonautes.

Comme alliés de Jason, les Dioscures prirent part à l'expédition des Argonautes. Une forte tempête ayant assailli les hardis navigateurs sur la mer de Colchos, Orphée implora le secours des divinités de Samothrace, et l'on vit tout a coup deux flammes apparaîtrent et se poser sur la tête des Tyndarides. Cette lueur bienfaisante, qui présage au marin la fin de la tourmente, est appelée feu de la saint Elme. Parvenu dans le pays des Bébryces, Pollux vainquit, au combat de ceste, le monstrueux géant fils de Poséidon. Les deux frères fondèrent ensuite la ville de Dioscorias, une fois arrivé en Colchide.

Son roi Aiétès/Éétès (fils d'Hélios et frère de Pasiphaé) accepte de laisser la Toison d'or à Jason (voir le Bélier), s'il parvient à venir à bout d'épreuves surhumaines. En effet, la présence de la Toison d'or dans son royaume garantit sa prospérité. Ces épreuves sont : labourer une terre aride en ayant attelé un taureau aux sabots d'airain (voir le Taureau), et y semer les dents du dragon tué par Cadmos (un autre héros, frère de Phénix et d'Europe).

Tandis que Jason laboure en chevauchant la bête, les gémeaux avec Cadmos sèment les dents, desquelles germent des guerriers à la peau d'os, mais ayant l'apparence et les capacités des dioscures. Appelés les Spartes (les « semés » - à ne surtout pas confondre avec les spartiates de Sparte) ou les Cadmiens ou encore les Udaeoi, ces derniers les attaquent. Heureusement, Jason est aidé par la fille du roi, la magicienne Médée, qui est tombée amoureuse de lui. Celle-ci lui avait fourni un baume protecteur contre le souffle et le fer du taureaux, ainsi qu'une pierre magique.

Cette dernière rendant temporairement invisible celui qui l'utilise, Cadmos la jeta aux Cadmiens. Les spartes ne sachant d'où elle provenait, s'accusèrent les uns les autres, finissant par s’entretuer. Seuls cinq survécurent, qui aidèrent Cadmos à bâtir une cité.

Malheureusement le roi Éétès, de mauvaise foi, ne veut pas leur donner la Toison d'or. Avec Jason ils décident donc d'aller la chercher la nuit. Médée endort le dragon qui garde la Toison d'or et fuit avec Jason.


Contre les Apharéides.

Un jour que les dioscures revenaient d'une expédition en Arcadie où ils avaient volé du bétail, leur cousin nommé Idas leur lança un défi : celui qui aurait le premier fini de consommer sa part de viande aurait la moitié du troupeau, celui qui serait le second aurait l'autre moitié. C'était une ruse car il avait fait lui-même un partage inéquitable des viandes et, avec son frère Lyncée, ils avaient pratiquement achevé leurs portions.

Les Dioscures étaient furieux. Ils partirent pour la Messénie, s'emparèrent de la totalité des bêtes et les ramenèrent à Sparte, leur patrie. Idas et Lyncée se lancèrent à leur poursuite. Lyncée, qui avait la vue perçante du lynx, aperçut, du haut du mont Taygète, les jumeaux qui se cachaient dans un chêne creux. Idas se glissant derrière l'arbre frappa Castor de son javelot par surprise. Pollux pourchassa ses cousins jusqu'au tombeau d'Apharée, en Messénie. ldas se retourna en lui lançant la dalle funéraire et manqua sa cible (selon les versions il touche sa cible mais Pollux immortel subit sans fléchir le poids du cippe). A son tour Pollux frappa Lyncée de sa lance tandis que Zeus foudroyait Idas. Alors Pollux revint auprès de son frère qui agonisait.

Encore une fois selon les versions, Castor meurt à ce moment là, selon d'autres il survit de justesse mais sa terrible blessure fera qu'il périt plus tard dans une guerre entre Athènes et Lacédémone.
Pollux voulut partager avec Castor son immortalité : avec la permission de Zeus, les deux frères passèrent alternativement six mois sur terre et six mois aux Enfers.

Finalement, ils furent bien plus tard transportés au ciel et devinrent la constellation des Gémeaux.

*Sources : Les Signes du destin (éd. RMC/Editions du Rocher 1981), Dictionnaire amoureux de la mythologie de Jacques Lacarrière, le site Mythologica.fr

En Pathfinder pour simuler les dioscures on a justement l'Uadeus (udaeoi au pluriel), qu'on peut agrémenter avec l'archétype simple Céleste, histoire de marquer leur lignage divin.

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Message Publié : 01 Août 2017, 20:13 
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Le Cancer : Lors de l'un des travaux d'Hercule (Heraclès) où il devait vaincre l'Hydre de Lerne, un crabe géant (crabe royal ?) sortit de la mer proche à la demande d'Héra pour venir en aide à l'Hydre et mordit Héraclès au pied, qui, furieux, écrasa sa carapace.

Pour récompenser le crabe de ses services, Héra le retapa et lui donna la taille de l'hydre vaincue par Hercule, puis plus tard l'ajoutera au nombre des douze Signes de Zodiaque. Quant à Eurysthée, à l'origine de ce défi, il ne voulut pas considérer ce travail comme accompli dans les règles, à cause de l'aide d'Iolaos qui avait apporté les brandons ardent à son oncle et de celle Athéna qui avait médité sur le meilleur moyen pour Héraclès de venir à bout de ce monstre en lui indiqua le repaire de l'Hydre. C'était une épreuve pour rien... car non seulement elle ne fut pas validée mais au final le monstre terrassé fut aussitôt remplacé par un autre qu'on surnommera le crabe mangeur de requins ou Cancer.

Selon les versions, le crabe avait déjà une taille monstrueuse lorsqu'il est sorti des eaux pour s'attaquer à Hercule, ce qui sous-entendrait que le héros affronta alors deux monstres en même temps. On peut comprendre ainsi qu'il ait eu besoin de soutien, mais aussi que la carapace du monstre ne fut pas écrasée alors d'un simple coup de pied (sans parler de la morsure qui doit être beaucoup plus conséquente), mais plutôt d'un solide coup de massue.

*Sources : Les Signes du destin (éd. RMC/Editions du Rocher 1981), Dictionnaire amoureux de la mythologie de Jacques Lacarrière, le site Mythologica.fr

En Pathfinder on retrouve ce crabe mangeur de requins ou Cancer.

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Message Publié : 08 Septembre 2017, 16:28 
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Le Lion de Némée : il est souvent confondu à tort avec le Lion de Cithéron, autre lion "particulier" combattu par Hercule (Heraclès) mais dans sa prime jeunesse. Selon les versions, ce "lion" plus rusé qu'aucun autre eut été en réalité un tigre, ce qui fait que sa constellation fut autrefois appelée celle du "tigre" avant d'être rebaptisée celle du "petit lion". Mais s'il y a un petit lion, cela sous-entend qu'il y ait eu un lion plus robuste, en l’occurrence celui de Némée dont c'est ici le sujet.

Le premier « travail » qu'Eurysthée imposa à Héraclès (Hercule) fut de tuer et de ramener le lion de Némée qui ravageait l'Argolide. Ce lion, dont la peau était si dure que ni le fer ni l'airain ne pouvait l'entamer, était la progéniture monstrueuse d'Echidna et de Typhon selon Apollodore, ou de Chimère et du chien Orthros (eux même enfants d'Echidna) selon Hésiode. Mais certains auteurs comme Epiménide de Cnossos pensent qu'il est l'œuvre de Séléné : soit son propre enfant soit une création à partir de l'écume de mer faite à la demande d'Héra qui l'éleva, comme l'indique Hésiode.

Parvenu à Cléonae, à mi-chemin entre Corinthe et Argos, Héraclès logea chez un berger (ou cultivateur) du nom de Molorchos (qui signifie jardinier), dont le lion avait tué le fils (passage qui est un ajout des poètes alexandrins et romains). Un jour, comme Molorchos était sur le point de lui offrir son seul bouc en sacrifice, Héraclès le retint et lui demanda d'attendre un mois avant de faire un sacrifice au héros, ou à Zeus Soter (Zeus sauveur) s'il revenait vivant.

Héraclès arriva à Némée, mais, comme le lion avait dépeuplé tous les environs, il ne trouva personne pour le renseigner et il ne vit aucune empreinte du fauve. Après avoir d'abord cherché sur le mont Apesas (du nom d'Apesanlus un berger que le lion avait tué), Héraclès se rendit au mont Trétos et là, il aperçut le lion qui revenait vers sa tanière, tout maculé du sang de sa dernière victime. Il tira une volée de flèches (les redoutables flèches d'Apollon) sur le fauve, mais à son grand étonnement elles rebondirent sur sa peau épaisse sans lui faire aucun mal, le lion se contenta de se lécher le poil en baillant.

Ensuite, il utilisa son épée qui se cassa comme un fétu de paille. Finalement, il brandit sa massue et asséna un tel coup sur la gueule du lion qu'il rentra dans sa tanière à double sortie en secouant la tête, non pas de douleur, mais parce que ses oreilles lui tintaient. Il poussa un rugissement à crever les tympans (une autre de ses caractéristiques), d'une telle puissance qu'il affaiblit suffisamment le héros pour qu'il mette un genou à terre.

Une fois relevé Héraclès, après avoir regardé tristement sa massue brisée, installa alors un filet à l'une des issues de l'antre puis entra hardiment par l'autre antre du fauve. Sachant à présent qu'aucune arme ne servirait de rien contre le monstre, il le prit à bras-le-corps et engagea la lutte. Le lion lui coupa un doigt d'un coup de dent (tous les auteurs ne sont pas d'accord sur ce point) mais, lui ayant saisi la tête, le héros fit la prise du collier et serra avec tant de force qu'il étouffa petit à petit la monstrueuse bête. Par la suite Héraclès fut embarrassé, il ne savait comment s'y prendre pour écorcher le lion, jusqu'à ce qu'il ait l'idée d'utiliser les propres griffes du fauve, tranchantes comme un rasoir (encore une autre de ses caractéristiques spéciales). Bientôt, il put revêtir sa peau invulnérable et s'en faire une armure pour la suite de ses aventures. Il utilisa la tête du lion comme casque.

Héraclès revint à Cléonae le trentième jour en rapportant la dépouille du lion sur ses épaules et il fit avec Molorchos un sacrifice à Zeus Sauveur. Puis Héraclès se permis d'apporter plusieurs changements aux Jeux Néméens, jusque-là célébrés en l'honneur d'Opheltès (fils de Lycurgue), en les dédia désormais à Zeus (et donc à l'Olympe). Enfin il se tailla une nouvelle massue et il emporta la dépouille du lion à Mycènes. Eurysthée, stupéfait et terrifié, lui interdit à jamais l'accès de la ville et lui ordonna à l'avenir de déposer le fruit de ses Travaux en dehors des portes de la ville. Eurysthée donna l'ordre à ses forgerons de fabriquer une jarre en bronze qu'il enfouit dans la terre. Et depuis lors, chaque fois qu'Héraclès revenait, il se réfugiait dans la jarre et envoyait ses ordres par la voix d'un héraut appelé Coprée (fils de Pélops et d'Hippodamie), qu'il avait purifié du meurtre d'un certain Iphitos d'Elis (Apollodore II,5,1).

Le lion fut mis au nombre des constellations par Zeus, pour perpétuer l'exploit d'Héraclès. L'art grec a beaucoup représenté la scène d'Héraclès et du lion de Némée. Dans les œuvres les plus anciennes il apparaît avec une épée, puis avec sa massue et dans les œuvres plus récentes, debout ou agenouillé, il étouffe le lion à mains nues.

*Sources : Les Signes du destin (éd. RMC/Editions du Rocher 1981), Dictionnaire amoureux de la mythologie de Jacques Lacarrière, le site Mythologica.fr

En Pathfinder il n'y a pas à ma connaissance de créature qui lui soit typiquement associée, mais on peut fortement supposer que le lion de Némée serait juste en fait un lion tacheté céleste ou fiélon, ou encore un lion tacheté foo. La RD/Contondant, les bonus de caractéristiques, le bonus de +2 à la CA et la Défense de pierre des créatures foo correspondraient assez à l'animal. De même la RD/Contondant des Célestes/Fiélons correspond assez à la résistance de ce lion et leur capacité Châtiment du Mal/Bien rend hommage à son rugissement terrifiant, qui donnerait alors un sérieux avantage en attaque. Dans le même genre on pourrait aussi éventuellement imaginer une version entropique (un mutant) ou inflexible (imaginons un lion mécanique vivant).

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Message Publié : 12 Février 2018, 21:11 
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La Vierge : Elle fait partie des rares signes du zodiaque à représenter une divinité. Dans la mythologie grecque il existe quatre versions :

    (:a:) Il s'agirait d'Artémis, dégoûtée au final d'être quasiment la dernière des immortelles à avoir gardé sa virginité, elle aurait quitté le monde des mortels et des immortels pour devenir une constellation.

    (:a:) Il s'agirait de Thémis (son frère Japet l'avait condamnée à redevenir vierge chaque fois qu'elle enfanterait). Elle aurait fui la Terre par dégoût (trop d'injustice) et se serait réfugiée au ciel parmi les constellations, laissant tomber sa Balance qui devint alors la constellation de la Balance.

    (:a:) Il s'agirait d'une fusion des deux premières (Thémis et Artémis), les deux déesses s'étant retrouvées en secret pour fusionner en une constellation, afin de quitter les dieux et les mortels.

    (:a:) Il s'agirait d'Astrée (appelée aussi Dicé), qui reprit le rôle de Déesse de la Justice de sa mère Thémis, mais voyant que l'injustice est plus souvent gagnante que la Justice elle quitta la Terre et Zeus la plaça dans le Ciel sous la forme de la constellation de la Vierge, tandis que la Balance de la Justice (son principal attribut hérité de sa mère) devint la constellation de la Balance.

=> La quatrième version est la plus souvent retenue.


I. Artémis
Elle est aussi connue sous le nom de Diane chez les romains. C'est la déesse de la chasse, de la Lune et la patronne des animaux sauvages (les prédateurs). Fille de Zeus et de Léto, elle est la sœur jumelle d'Apollon (il représente le Soleil et elle la Lune) et souvent associée à ses exploits. Elle fait partie des douze Olympiens. Belle et grande jeune femme aux boucles d'or (selon Hippolyte, Euripide) qui dépassait d'une tête toutes ses suivantes, Artémis se plaisait dans les champs, dans les bois ou près des sources et aimait la chasse. C'est la déesse des jeunes filles vierges qui lui consacrent les objets chers de leur adolescence. Farouche et vindicative, les anciens lui attribuaient certaines morts comme celles des femmes en couches ou des morts subites. Mais les parturientes la remerciaient lorsque l'accouchement se terminait bien.

Artémis présidait au chant, escortée par les Muses, les Charites ou les Nymphes. Elle était (avec Héra, Hestia et Athéna) l'une des quatre déesses protectrices des Amazones qui étaient, comme elle, chasseresses et indépendantes du joug des hommes. Elle était aussi la protectrice des jeunes enfants et des jeunes animaux. Ses attributs sont l'arc d'or, les flèches, le carquois ou encore la torche (statues du Vatican) et le croissant de lune qui ornait son front. Son char était tiré par quatre cerfs magiques aux bois dorés.

Artémis et Callisto
Artémis est aussi connue via son histoire avec Callisto, à l'origine des Constellations de la Grande et la Petite Ourse. Callisto est une nymphe d'une grande beauté. Son ascendance est incertaine et certaines versions en font la fille de Lycaon, roi d'Arcadie. Elle était une des suivantes d'Artémis, qui avait exigé d'elles de faire vœu de chasteté.

Mais Zeus, maître des dieux et père d'Artémis, s'éprit de Callisto et, comme il le faisait souvent pour mener à bien ses conquêtes féminines, inventa une ruse pour la séduire. Un jour que la jeune nymphe était étendue sous un arbre, il s'approcha d'elle déguisé en Artémis ou en Apollon. Callisto ne se méfia pas et se retrouva enceinte.

Elle chercha alors à cacher son état à Artémis, qui ne supporterait pas, de la part d'une de ses suivantes, cette infraction aux règles de la chasteté. Malheureusement un jour que Callisto se baignait dans la rivière, la déesse la surprit nue et découvrit la vérité. Artémis entra alors dans une violente colère et la menaça de ses flèches redoutables, insensible au fait que Zeus pût être le principal coupable.

Pour la sauver Héra, épouse de Zeus, transforma Callisto en ourse, la condamnant à se cacher dans la montagne. Là elle donna naissance à sa progéniture : un petit ourson, à cause sa forme actuelle. Cette naissance brisa en partie la malédiction : Callisto et son fils Arcas reprenaient forme humaine dès la période d'hibernation (on parle d'hivernation pour un ours car cela dure plusieurs mois), pour redevenir ours durant l'été (lorsque Artémis reprenait ses courses en pleine nature). Restant ainsi environ six mois ours et six mois humains (tout en gardant la vigueur et les sens de l'ours). Mais un jour, Artémis, lors d'une de ses longues chasses, aperçut l'un des deux ours et lui décocha une flèche. Il y a à ce moment là deux versions :

  • L'ours était Arcas, horrifiée en le voyant reprendre la forme d'un enfant, Artémis compris son erreur. Elle pardonna à Callisto et abandonna la chasse. Callisto ne revint jamais auprès d'Artémis et se choisit une vie d'aventurière (les mois où elle est humaine). Hermès transforma le jeune garçon en constellation de la Petite Ours, puis plus tard sa mère en constellation de la Grande Ours pour lui tenir compagnie lorsqu'elle décédera à son tour. Bien plus tard, lorsque le vieux roi Lycaon servit lors d'un repas avec Zeus de la viande humaine, le dieu, après avoir foudroyé les fils de Lycaon et changé le roi lui-même en loup (l'une des origines de la légende du loup-garou), ressuscitera Arcas (son petit fils) pour le mettre encore enfant sur le trône.

  • L'ours était Callisto qui mourut et Hermès, dépêché par Zeus, recueillit son enfant. Zeus, ému par le sort de la nymphe, la transforma en constellation de la Grande Ourse. Dans cette version, Arcas fut élevé par Hermès. Adulte il se rend en Arcadie où il se fait reconnaître de son aïeul, le roi Lycaon, comme étant son descendant. Après la "disgrâce" de son grand-père, il hérite du trône.

=> Dans les deux cas Arcas épousera par la suite une certaine Chrysopélie dont il aura deux fils, Élatos et Aphéidas. Il apprit aux Arcadiens à semer le blé, à faire du pain, à tisser et filer la laine, toutes choses qu'il tenait lui-même de Triptolème. Après sa mort, il aurait été placé (de nouveau) dans le ciel aux côtés de sa mère.

Artémis et Actéon
Il y a une coutume que l'on appelle Pari du Destin (on dit parier avec le Destin) et qui remonte aux Mythes Grecs. Elle consiste à prier le destin devant témoin(s) pour qu'un souhait se réalise en donnant sa parole que si le souhait est effectivement exhaussé on passera une épreuve en échange (en la décrivant en détails). L'importance du péril dépend de l'importance du souhait, mais en général il s'agit de mettre sa générosité, son humilité ou plus souvent sa pudeur à l'épreuve. Ainsi l'on est gagnant quoi qu'il arrive, car si le souhait n'est pas exhaussé on peut au moins se dire qu'on a évité la dure épreuve que l'on était prêt(e) à s'infliger.
Car, selon le mythe, si le destin réalise notre souhait et que l'on ne lui donne pas l'épreuve promise en échange, il risque de réclamer son dû de force et de la pire des façons (ruine, maladie, décès d'un être cher).
L'épreuve en cas de souhait exhaussé doit se réaliser devant le(s) témoin(s) présent(s) lorsqu'on a juré et dans le mois qui suit la réalisation du souhait. Si le souhait ne se réalise pas, c'est que l'épreuve qu'on a mis dans la balance n'a pas été jugée "équivalente" à ce qui était demandé et l'on n'a rien à faire en retour (si ce n'est refaire le même souhait mais en proposant quelque chose de plus "lourd" en échange).

La chose est censée mieux fonctionner avec les femmes qu'avec les hommes, car à l'origine ce sont les oracles et les prêtresses qui juraient de faire telle ou telle chose si leur divinité répondait favorablement à leur souhait.
C'est dans le cadre de cette pratique que la princesse Andromède avait jurée qu'elle s'enchaînerait entièrement nue au regard de son peuple et offerte au Cetus, si son royaume était épargné de ses assauts au moins une journée (en espérant aussi que cela calme définitivement le monstre). Cependant un certain Actéon a élargie malgré lui cette coutume aux hommes. Actéon, descendant du héros Cadmos (celui-là même qui avait semé les dents d'un dragon avec les dioscures), était reconnu pour être autant un chasseur hors pair qu'un vantard patenté. Il avait juré dans une quelconque Auberge, que s'il lui était donné de voir la déesse de la chasse Artémis entièrement nue il était prêt à remplacer durant un an l'un de ses cerfs aux bois dorés qui tirent habituellement son char.

Les Moires, déesses du destin, l'ont entendu, ont jugé son épreuve digne de son souhait et l'ont réalisé. C'est donc lors d'une chasse avec ses compagnons, qu'Actéon décide de s'arrêter et de se reposer en raison d'une chaleur torride. Il laissa ses compagnons et erra dans la forêt au hasard. Le hasard le fait donc arriver prêt d'une source. Des nymphes s'y agitent autour de leur maîtresse, la déesse Artémis, en train d'y prendre son bain entièrement nue et exposée à son regard. La déesse surprise aurait souhaité avoir son arc et ses flèches à porté de main, mais par défaut elle ne put que jeter de l'eau à Actéon en l'ensorcelant au passage. « Et maintenant, libre à toi d'aller raconter, si tu le peux, que tu m'as vue sans voile ! » Ajouta-t-elle. Mais Actéon ne put jamais raconter ce qu'il avait vu et pour cause : le maléfice de Diane (Artémis) l'avait transformé en cerf aux bois dorés. Désemparé il refusa de respecter sa parole et s’enfuit dans la forêt. Mais il y croise ses propres chiens qui, faute de le reconnaître, le dévorèrent vivant. En conclusion on remarque qu'Andromède ayant respecté sa parole, elle fut au final épargnée et récompensée car sauvée par Persée, alors qu'Actéon essaya de duper le destin et le paya au prix fort.

Ainsi aujourd'hui des marins, des paysans ou des sportifs promettent de donner l'aumône si la météo est favorable tel jour. Des étudiantes promettent de traverser la cour ou les couloirs de leur lycée entièrement nues si elles réussissent à avoir le Bac (ou à l'avoir avec mention). En 1998 une présentatrice météo avait fait son émission entièrement nue et un autre présentateur avait fait le tour de l'Arc de triomphe de l'Étoile à poil sur un vélo, car ils avaient tous deux parié avec le destin dans le cas où la France gagnait la coupe du monde de football. C'est pour cela qu'on demandait cette année à chaque célébrité : « Que feriez-vous si la France était championne du monde ? » (sous-entendu : avez-vous parié avec le destin pour que la France gagne la finale et qu'avez vous promis en échange ?)

C'est tout pour Artémis. Dans la version où c'est Artémis qui devient la constellation de la Vierge, elle confia son arc et ses flèches à Crotos, le centaure ailé, connu aussi pour être le Sagittaire.


II. Thémis
Elle est la titanide fille d'Ouranos et de Gaïa qui personnifie la Loi Divine régissant le comportement des hommes. C'est donc la déesse de la Justice. On la confond souvent avec sa fille Dicé, une des Heures, qui est la personnification de la Justice, c'est à dire des jugements équitables et des droits établis par la coutume ou les lois humaines.

Selon Eschyle, Thémis séduisit son frère, le Titan Japet, afin d'avoir un enfant de lui : Prométhée, dont elle avait eu la vision qu'il sauverait les hommes en se sacrifiant pour eux. Furieux d'avoir été ainsi manipulé, Japet maudit sa sœur de manière à ce qu'elle resta vierge à jamais : elle retrouverait sa virginité chaque fois qu'elle enfanterait, le lendemain. Selon d'autres versions, la mère de Prométhée serait en réalité l'Océanide Clyméné ou l'Océanide Asia. Japet aurait alors maudit sa sœur de s'être entichée d'un olympien : Zeus. Cela n’empêcha pas pour autant Thémis d'avoir de nombreux enfants avec Zeus, comme un pied de nez à son frangin, puisqu'elle engendra les Heures (dont Astrée), les Moires et les Nymphes de l'Eridan.

Thémis est, après Métis, la seconde des épouses divines de Zeus et fut sa conseillère. C'est elle qui lui avait ordonné de revêtir la peau de la chèvre Amalthée, l'Egide, pour s'en faire une cuirasse lors de sa lutte contre les Titans. Sur l'Olympe elle siégeait près de Zeus et présidait à l'ordre universel, aux serments et à la justice. Elle avait des pouvoirs oraculaires et passait pour avoir fondé le site de l'oracle de Delphes. On disait qu'elle avait des dons de voyance si puissants qu'elle pouvait voir des choses que même Zeus ignorait. C'est elle qui enseigna à Apollon l'art de la divination. On lui doit un oracle sur les pommes d'or et sur le futur fils de Thétis.

Elle est souvent représentée les yeux bandés pour montrer son impartialité. Selon les versions :

  • Thémis se serait brûlé les yeux lorsque, dégoûtée de voir tant d'injustice, elle aurait abandonné sa charge et l'aurait confié à sa fille Dicé (Astrée), pour la reprendre ensuite contrainte et forcée lorsque sa fille quittera la Terre pour devenir une constellation.

  • Thémis aurait quitté la Terre pour devenir une constellation et sa fille aurait récupéré sa charge. C'est alors Astrée qui se serait ensuite brûlé les yeux.


III. Astrée (ou Dicé)
Elle est la fille de Zeus et Thémis (ou d'Astréos et d'Éos selon les versions).
Elle devint comme sa mère la personnification de la Justice.
Elle est connue sous le nom de Dicé chez les grecs et Astrée chez les romains.
Elle est souvent confondue à tort avec Niké : la déesse alliée d'Athéna personnifiant la Victoire, fille du Titan Pallas et de Styx, sœur de Cratos (la Puissance), de Bia (la Force) et de Zélos (l'Ardeur), tous des proches de Zeus.
Elle diffusait parmi les hommes les sentiments de Justice et de Vertu pendant l'âge d'or. C'est de son nom qu'on ornera un cube utilisé pour jouer : le Dé (Dice en anglais)
Elle fait partie de la seconde génération des Heures.

Les Heures
On en comptait trois : Eunomia (déesse de l'ordre établi), Dicé (déesse de la Justice, c'est à dire des jugements équitables et des droits établis par la coutume et les lois humaines) et Eiréné (déesse de la Paix). Les Heures avaient élevé Héra, Dionysos, Aphrodite, Hermès et Aristée. Elles présidaient à la toilette d'Aphrodite. Elles étaient souvent associées aux Charites et aux Nymphes. Elles gardaient les portes de l'Olympe et étaient les régulatrices de la vie humaine. Les romains leur avaient attribué à chacune une saison.

La première génération des Heures en comptait douze, personnifications des douze heures du jour ou de la nuit, et alors filles de Chronos (le temps). Elles répondaient aux noms de : Augé, Anatolé, Musica, Gymnastica, Nympha, Mesembria, Spondé, Eleté, Acté, Hesperis, Dysis et Actos.

Astrée fait partie des trois dernières immortelles à être restées vierges jusqu'à la fin, avec sa mère Thémis (à cause du sort jeté par son frère) et Artémis. Elle est aussi la dernière des immortelles à vivre parmi les humains durant l'Âge d'or. Quand l'humanité est devenue corrompue à l'Âge du fer, elle quitta la Terre et Zeus la plaça dans le Ciel sous la forme de la constellation de la Vierge, tandis que la Balance de la Justice (son principal attribut hérité de sa mère) devint la constellation de la Balance.

*Sources : Les Signes du destin (éd. RMC/Editions du Rocher 1981), Dictionnaire amoureux de la mythologie de Jacques Lacarrière, le site Mythologica.fr

En Pathfinder, la Vierge peut être personnifiée (quel que soit l'identité qu'on lui attribue) par un ange Solar. Avec l'archétype Créature évoluée on peut aussi éventuellement utiliser une Ghaéle (Artémis), un Archon Messager (Thémis ou Astrée) ou un Ange Déva Astral (Thémis ou Astrée). Certes il s'agit d'une divinité, mais sa puissance est très relative par rapport aux autres dieux et semble être plus proche de celles des demi-dieux (Niv. 15-25).

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Message Publié : 08 Août 2018, 19:11 
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La Balance de la Justice : Elle est surtout représentative de la déesse de la justice Thémis (voir la Vierge), qui la confira par la suite à sa fille Astrée (Dicé) lorsqu'elle héritera de cette charge. Plus qu'un simple objet c'est un artefact divin intelligent conçu par Thémis avec l'aide d'Héphaïstos (Vulcain).
Selon l'identité de la Vierge, la Balance symbolise donc Thémis (si la Vierge est Artémis ou Astrée) ou bien Dicé (si la Vierge est Thémis).

=> La version la plus souvent retenue est que la Balance symbolise l'héritage de Thémis.

La Balance fait partie des rares signes du zodiaque à représenter une divinité.

*Sources : Les Signes du destin (éd. RMC/Editions du Rocher 1981), Dictionnaire amoureux de la mythologie de Jacques Lacarrière, le site Mythologica.fr

En Pathfinder, la Balance peut être personnifiée (quel que soit l'identité qu'on lui attribue) par un Archon Annonciateur évolué dont la forme serait celle d'une balance plutôt que d'une maquette mécanique tournoyante du système planétaire. Ses connaissances, sa diplomatie et son pouvoir de Communion (avec Thémis ?) en font un excellent candidat. On peut aussi penser à un Objet Intelligent du niveau d'un artefact qui serait une balance ou bien à un Arbitre inévitable évolué qui aurait la forme d'une balance avec les deux plateaux en guise de pinces (version pelleteuse).

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Message Publié : 31 Octobre 2019, 18:24 
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Le Scorpion de Feu: Le Scorpion de Feu (appelé ainsi car sa piqure donnait l'impression de brûler de l'intérieur) est un scorpion géant associé aux héros Orion et Persée.


Orion.

Il était fils d'Euryale (l'une des trois Gorgones) ou de Gaïa et de Poséidon (ce qui en fait le frère ou demi-frère de Triton, Cycnos, Éole, Antée, Charybde, Protée, Chrysaor et le cyclope Polyphème). Orion était doté d'une grande endurance, d'une force presque équivalente à celle d'Hercule et de sens aussi développés que ceux des animaux. Il eut de nombreuses maîtresses plus ou moins consentantes.

D'abord il épousa Sidé qui était très belle mais aussi très fière. Elle donna le jour à deux filles, Ménippé et Métioché appelées aussi les Coronides.
Elle fut précipitée dans le Tartare par Héra à qui elle avait voulu se comparer.

Un jour, dans l'île de Chios, Orion tomba amoureux de Mérope, fille d'Oenopion (un des fils de Dionysos). Oenopion avait promis de donner Mérope en mariage à Orion s'il débarrassait une île de dangereuses bêtes (les Scorpions de Feu) qui l'infestaient. Mais, lorsqu'ayant enfin terminé la tâche qu'on lui avait assignée il demanda qu'elle devînt sa femme, Oenopion refusa de tenir sa promesse. Le prétexte d'Oenopion était qu'il ne parlait pas seulement des Scorpions de feu lorsqu'il parlait de débarrasser l'île des dangereuses bêtes et qu'il y avait encore des lions, des ours et des loups dissimulés dans les montagnes.

Après avoir noyé son chagrin à Délos en compagnie d'Eos (soeur de Séléné et d'Hélios), Orion revint à Chios pour se venger d'Oenopion. Mais il ne parvint pas, cependant, à le découvrir, car il était caché dans une chambre souterraine que lui avait construite Héphaïstos. S'étant embarqué pour la Crète où il pensait qu'Oenopion aurait pu s'enfuir pour se mettre sous la protection de Minos son grand-père, Orion rencontra Artémis qui, comme lui, avait la passion de la chasse. Elle le persuada bientôt d'oublier sa vengeance et de venir plutôt chasser en sa compagnie. Le charme d'Orion aurait pu à ce moment là pousser Artémis à s'offrir à lui avec le temps.

Mais une nuit, Orion se réveilla d'un rêve érotique où il partageait la couche de Mérope. Déçu que ce ne soit qu'un rêve et découragé, il but toute une gourde du vin d'Oenopion.
La boisson l'échauffa à tel point qu'il cavala toute la nuit pour faire irruption dans la chambre à coucher de Mérope et voulut la prendre de force.
Cependant il concrétisa ainsi sans le savoir le fantasme de Mérope, qui joua le jeu. Lorsque vint l'aube, Oenopion réapparut et fut scandalisé de voir le lit de sa fille occupé par Orion.
Il en appela à son père qui lui envoya des satyres pour faire boire à Orion encore plus de vin. Celui-ci s'endormit enfin profondément et Oenopion en profita alors pour lui crever les deux yeux.
Puis il le jeta sur le sable au bord de la mer.

Un oracle annonça que l'aveugle retrouverait la vue s'il se rendait à l'est et tournait ses yeux en direction d'Hélios à l'endroit où il se lève de l'Océan. Orion prit une petite barque, se mit à ramer et, se guidant grâce à son ouïe exceptionnelle au son du marteau d'un Cyclope, il atteignit Lemnos. Là, il pénétra dans la forge d'Héphaïstos, saisit un jeune apprenti du nom de Cédalion et le mit sur ses épaules afin qu'il le dirige. Cédalion guida Orion sur mer et sur terre jusqu'à ce qu'il fût parvenu enfin à l'Océan lointain. Là, Eos qui s'était éprise de lui, supplia son frère Hélios lui rendre la vue, ce qu'il fit.

Mais Apollon savait qu'Orion n'avait pas refusé l'invitation d'Eos à partager sa couche dans l'île sacrée de Délos. Craignant donc que sa sœur Artémis ne se montre aussi sensible à son charme qu'Eos, Apollon fit en sorte qu'Orion soit poursuivi par un monstrueux scorpion de feu, réclamant vengence pour tous ceux de son espèce qu'Orion avait massacré. Orion attaqua d'abord le scorpion avec des flèches, puis avec son épée, mais pensant que la mer était la protection la plus sûre, il plongea dans les flots et marcha sur le fond de la mer en direction de Délos où il espérait qu'Eos le protégerait.

Apollon appela alors Artémis : « Tu vois, là-bas très loin, cette chose noire qui émerge de la mer, près d'Ortygie ? C'est la tête d'un méchant appelé Candaon qui vient de séduire Opis, une de tes prêtresses. »
Or Candaon était le surnom d'Orion en Béotie, mais cela Artémis l'ignorait (toutefois Orion avait réellement séduit Opis par le passé, mais cela bien avant de rencontrer Artémis).
La déesse visa attentivement, lâcha sa flèche, et se lança à la nage pour retrouver sa victime. Lorsqu'elle vit que c'était Orion elle implora Asclépios (dieu de la médecine) de le ressusciter.

Celui-ci y consentit mais la foudre de Zeus anéantit Orion avant qu'il puisse intervenir et transforma l'imposant scorpion en constellation.
Artémis plaça alors l'image d'Orion et de son chien Sirios parmi les étoiles où il est pour la nuit des temps poursuivi par le Scorpion.

Persée.

Fils de Zeus et de Danaé, Persée est un héros qui accomplit l'exploit de tuer Méduse et de sauver Andromède du Cetus (souvent confondu à tort avec le Kraken, un monstre de la mythologie Nordique).
Il fut aidé dans sa quête par Hermes, Athéna, Cassiopée (qui possédait la connaissance des dieux mais ne pouvait la communiquer oralement), Io (prêtresse d'Héra et fille du dieu-fleuve et roi d'Argos Inachos), Pégase, Chrysaor (fils de Poséidon), les Gémeaux et les Trois Grées. Il apprivoisa Pégase des années avant que le coursier ne devienne la monture officielle de Bellérophon (petit-fils de Sisyphe et roi de Corinthe).
Il vola des objets magiques aux Nymphes du Styx (les sandales ailées, la besace indestructible Kibisis et le casque d'Hadès qui rendait invisible).
Il échappa à la colère de Sthéno et d'Euryale après avoir décapité leur soeur Méduse grâce au casque d'Hadès.
Il affronta avec ses compagnons les scorpions de feu, ramenés à la vie par le sang de Méduse qui suinta de sa tête à travers la besace magique Kibisis.
Il pétrifia le Cetus à l'aide de la tête de Méduse et sauva Andromède. Puis il laissa Pégase reprendre sa liberté.

*Sources : Les Signes du destin (éd. RMC/Editions du Rocher 1981), Dictionnaire amoureux de la mythologie de Jacques Lacarrière, le site Mythologica.fr

En Pathfinder il y a les scorpions des cavernes ou les scorpions géants pour simuler les scorpions de feu classiques.
Pour le rescapé plus monstrueux qui poursuivit Orion il y a le Scorpion Piégeur, le Scorpion Empereur géant ou le Scorpion Noir, selon la taille qu'on lui attribue.

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